#18 Paulo Coelho, “Veronika decide de mourir/ Veronika decides to die » 

{English version below}

Note : 4.5 sur 5.

Oublié des chroniques littéraires, le livre « Veronika décide de mourir » de Paulo Coelho nous plonge au cœur de l’histoire d’une jeune femme se retrouvant malgré elle dans un hôpital psychiatrique.

Connaissez-vous Paulo Coelho ? Oui ? Mais avez-vous déjà lu « Veronika décide de mourir » ? Lorsque l’on parle de l’auteur brésilien, tout le monde (ou presque) s’accorde à dire qu’il a « adoré lire « L’Alchimiste » ». Personnellement, je trouve cela dommage. Pourquoi ? Laissez-moi vous le présenter.

Paulo Coelho nous présente l’histoire de Veronika, une jeune slovène de 23 ans qui décide de se suicider non par mal-être ou problème, mais juste parce qu’elle est blasée de la vie en elle-même. Elle se suicide mais rate son coup et se retrouve en psychiatrie où on lui annonce qu’elle a été sauvée mais qu’il ne lui reste qu’une semaine à vivre.

L’histoire est plus belle que l’on peut imaginer d’un premier abord. L’auteur va nous présenter tout à tour des personnages côtoyant Veronika à l’asile. Ils possèdent chacun un background différent. De cette manière, nous partons notamment à la rencontre du directeur de l’asile, d’un schizophrène, d’une maniaco-dépressive et d’une personne atteinte d’angoisses mais qui, malgré sa guérison, décide de rester à l’asile. Il est très intéressant de voir la manière dont Coelho a dépeint ses personnages. On connaît de cette manière différents points de vue sur la vie en psychiatrie. Cela donne une âme aux malades, mais également, au personnel soignant.

Toute l’originalité porte sur cette description à la fois sombre et douce de la vie en psychiatrie. Je trouve juste dommage que l’auteur ait voulu y insérer une histoire d’amour.

C’est un livre qui se lit aisément. Il nous confère énormément d’émotions différentes, mais surtout, de l’espoir et de l’empathie. L’auteur nous montre combien les personnes malades sont des êtres humains comme les autres et qu’une maladie mentale peut survenir à n’importe qui, à n’importe quel moment au cours de la vie de tout un chacun.

C’est un regard que je trouve original sur le suicide que l’on dépeint souvent comme quelque chose de froid. Ici, l’auteur prend de la hauteur et met les choses en perspective.

N’attendez plus et partez à la rencontre de cet autre monde, ce monde caché et inconnu du quotidien.

Pour d’autres chroniques littéraires, n’hésitez pas à vous abonner ! 😊


Forgotten by literary chronicles, the book « Veronika decides to die » by Paulo Coelho plunges us into the heart of the story of a young girl who, in spite of herself, finds herself in a psychiatric hospital.

Do you know Paulo Coelho? Yes ? But have you ever read « Veronika decides to die »? When talking about the Brazilian author, almost everyone agrees that he « loved reading The Alchemist ». Personally, I think it’s sad. Why is that sad? Let me introduce it to you.

Paulo Coelho presents us the story of Veronika, a 23-year-old Slovenian girl who decides to commit suicide, not because she feels unwell or has a problem, but just because she is jaded by life itself. She commits suicide but misses her blow and ends up in psychiatry where she is told that she has been saved but that she has only a week to live.

The story is more beautiful than one can imagine at first glance. The author will introduce us in turn to the characters who live with Veronika in the asylum. They each have a different background. In this way, we meet the director of the asylum, a schizophrenic, a depressive and a person suffering from anxiety, but who despite her recovery, she decides to stay in the asylum. It is very interesting to see the way Coelho has portrayed her characters. In this way we know different points of view on life in psychiatry. It gives a soul to the patients, but also to the nursing staff.

All the originality in this description of life in psychiatry is therefore both dark and gentle. I just think it’s a pity that the author wanted to include a love story.

It is a book that is easy to read. It gives us a lot of different emotions, but most of all, hope and empathy. The author shows us how sick people are human beings like any other and that mental illness can happen to anyone at any time in anyone’s life.

It is a look that I find original about suicide that is always portrayed as something cold. Here, the author takes a step up and puts things into perspective.

Don’t wait any longer and go to meet this other world, this hidden and unknown world of everyday life.

For other literary articles, do not hesitate to subscribe! 😊

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Créez votre site Web avec WordPress.com
Commencer
%d blogueurs aiment cette page :